Formation

FCL.1015 Standardisation des examinateurs

(a) Les candidats à une autorisation d’examinateur devront suivre un cours de standardisation dispensé par l’autorité compétente ou par un ATO et agréé par l’autorité compétente.

(b) Le cours de standardisation comportera une instruction théorique et pratique et devra au moins inclure :

(1) la conduite de 2 examens pratiques, contrôles de compétences ou évaluations de compétences pour des licences, des qualifications ou des autorisations pour lesquelles le candidat souhaite obtenir le privilège de conduire des épreuves et des contrôles;

(2) une instruction sur les exigences applicables de la présente partie, ainsi que les exigences applicables en termes d’exploitation aérienne, sur la conduite d’examens pratiques, de contrôles de compétences et d’évaluations de compétences et leur documentation, ainsi que sur la préparation de rapports;

(3) une séance d’information portant sur les procédures administratives nationales, les exigences en termes de protection des données personnelles, de responsabilité, d’assurances contre les accidents et de redevances.

(c) Les titulaires d’une autorisation d’examinateur ne pourront faire passer des examens pratiques, des contrôles de compétences ou des évaluations de compétences à un candidat qui dépend d’une autorité compétente autre que celle qui a délivré l’autorisation de l’examinateur, sauf :

(1) s’ils ont informé l’autorité compétente du candidat de leur intention de conduire une épreuve pratique, un contrôle de compétences ou une évaluation de compétences, ainsi que de l’étendue de leurs privilèges en tant qu’examinateurs;

(2) s’ils ont reçu des informations de la part de l’autorité compétente dont dépend le candidat sur les éléments mentionnés au point b), 3ème alinéa.

AMC1 FCL.1015 Standardisation des examinateurs

GÉNÉRALITÉS

(a) L’autorité compétente ou ATO agréé peut délivrer le cours. Cet agrément devrait clairement signifier que l’ATO agit sous la responsabilité de l’autorité compétente.

(b) Le cours devrait durer :

(1) pour le FE et le FIE, au moins une journée, divisée en formation théorique et pratique ;

(2) ..

(c) L’autorité compétente ou l’ATO devrait déterminer toute autre formation requise avant de présenter le candidat pour le contrôle de compétence en vue de la délivrance de l’autorisation.

CONTENU

(d) La formation devrait comporter :

(1) Formation théorique couvrant au moins :

(i) le contenu de l’AMC2 FCL.1015 et le manuel de l’examinateur ;

(ii) la Partie-FCL, AMC et GM relatifs à leurs fonctions ;

(iii) les exigences opérationnelles et AMC et GM relatifs à leurs fonctions ;

(iv) exigences nationales relatives à leurs fonctions d’examinateur ;

(v) principes des performances humaines et limitations relatives aux examens en vol ;

(vi) principes d’évaluation relatifs aux performances du candidat ;

(vii) système de gestion des ATO;

(2) Les examinateurs devraient également être formés sur les conditions de protection des données personnelles, la responsabilité juridique, l’assurance-accident et les tarifs, comme applicable dans l’tat membre concerné.

(3) Tous les items présentés ci-dessus sont les connaissances fondamentales exigées d’un examinateur et il est recommandé de les utiliser comme matières de base pour le cours. Ce cours fondamental de base peut être étudié avant que la formation d’examinateur ne débute. Ce cours fondamental de base peut être présenté sous n’importe quel format de formation approprié.

(4) Formation pratique couvrant au moins :

(i) Connaissance et organisation de l’examen ou du contrôle pour lequel l’autorisation est demandée. Celles-ci sont décrites dans les modules appropriés du manuel de l’examinateur ;

(ii) Connaissance des procédures administratives relatives à l’examen d’aptitude ou au contrôle.

(5) Pour une première autorisation d’examinateur, la formation pratique devrait inclure l’examen du profil de l’examen pour lequel l’autorisation est demandée, comprenant la conduite d’au moins deux profils de contrôle d’aptitude ou de compétence dans le rôle d’examinateur (deux profils de contrôle d’aptitude ou de compétence peuvent être réalisés lors d’une même session de simulateur), y compris le briefing, la conduite du contrôle d’aptitude ou de compétence, l’évaluation du candidat qui a subi le contrôle d’aptitude ou de compétence, le débriefing et le compte rendu ainsi que la gestion administrative des documents sous la supervision d’un examinateur de la catégorie appropriée sur le type applicable. Cette formation est conduite sur aéronef si l’autorisation de réaliser des contrôles d’aptitude ou de compétence requiert l’utilisation d’un aéronef. Si les privilèges d’examinateur sur FSTD sont demandés, l’instruction pratique sur l’utilisation d’un FSTD pour réaliser des contrôles d’aptitude ou de compétence devrait également être accomplie.

(6) Si les privilèges d’examinateur incluent la conduite de contrôles de compétence pour la prorogation ou le renouvellement d’une qualification de vol aux instruments, l’instruction pratique devrait inclure la conduite d’au moins quatre profils de contrôle de vol aux instruments dans le rôle d’examinateur, y compris le briefing, la conduite du contrôle d’aptitude ou de compétence, l’évaluation du candidat qui a subi le contrôle d’aptitude ou de compétence, le débriefing et le compte rendu ainsi que la gestion administrative des documents sous la supervision d’un examinateur de la catégorie appropriée sur le type applicable. Cette formation est conduite sur aéronef si l’autorisation de réaliser des contrôles d’aptitude ou de compétence requiert l’utilisation d’un aéronef. Si les privilèges d’examinateur sur FSTD et sur aéronef sont demandés, au moins un des profils de contrôle sera effectué sur FSTD.

 

AMC2 FCL.1015 Standardisation d’examinateur

DISPOSITIONS DE STANDARDISATION POUR LES EXAMINATEURS

LIMITATIONS

(a) Un examinateur devrait accorder le temps approprié au candidat pour qu’il se prépare à un contrôle d’aptitude ou de compétence, qui ne devrait pas dépasser 1 heure.

(b) Un examinateur devrait organiser le contrôle d’aptitude ou de compétence de sorte que tous les exercices requis puissent être exécutés tout en accordant le temps nécessaire pour chacun des exercices, en prenant en compte les conditions atmosphériques, la situation de trafic, les conditions ATC et les procédures locales.

BUTS DU CONTRÔLE D’APTITUDE OU DE COMPÉTENCE

(c) Déterminer par la démonstration pratique pendant le contrôle d’aptitude ou de compétence que le candidat a acquis ou a maintenu le niveau requis de connaissances, d’habileté ou de compétence.

(d) Améliorer la formation et l’instruction en vol dans les ATO par le retour d’expérience des examinateurs sur les rubriques ou les sections des contrôles d’aptitude ou de compétence qui présentent le plus fort taux d’échec.

(e) Apporter leur concours dans le maintien et, dans la mesure du possible, de l’amélioration des normes de sécurité en vol en affichant le bon comportement du pilote et la discipline du vol pendant les contrôles d’aptitude ou de compétence.

CONDUITE DES CONTRÔLES D’APTITUDE OU DE COMPÉTENCE

(f) Un examinateur s’assurera que le candidat subit un contrôle d’aptitude ou de compétence selon les exigences de la Partie-FCL et est évalué selon les normes requises de contrôle d’aptitude ou de compétence.

(g) Chaque rubrique dans une section de contrôle d’aptitude ou de compétence devrait être accomplie et évaluée séparément. Le programme du contrôle d’aptitude ou de compétence prescrit ne devrait normalement pas être modifié par l’examinateur. Une rubrique échouée ne conduit pas nécessairement à l’échec de la section, par exemple lors d’un contrôle d’aptitude pour la délivrance d’une qualification de type où l’échec d’une rubrique dans une section ne met pas en échec la section entière, et où seule la rubrique en échec devra être contrôlée une nouvelle fois.

(h) Les performances marginales ou douteuses démontrées sur une rubrique d’un contrôle d’aptitude ou de compétence ne devraient pas influencer l’évaluation d’un examinateur sur les rubriques suivantes.

(i) L’examinateur devrait vérifier les exigences et les limitations relatives au contrôle d’aptitude ou de compétence avec le candidat pendant le briefing avant le vol.

(j) Quand un contrôle d’aptitude ou de compétence est terminé ou interrompu, l’examinateur devrait en effectuer le compte rendu au candidat et donner les raisons pour lesquelles des rubriques ou des sections ont échoué. Dans le cas d’un contrôle d’aptitude ou de compétence échoué ou interrompu, l’examinateur devrait fournir les conseils appropriés au candidat pour l’aider à se préparer au nouveau contrôle d’aptitude ou de compétence.

(k) Tout commentaire ou désaccord exprimé par le candidat lors du débriefing sur l’évaluation ou la décision de l’examinateur à l’issue du contrôle d’aptitude ou de compétence sera noté par l’examinateur sur le compte rendu de contrôle d’aptitude ou de compétence, signé par l’examinateur et contresigné par le candidat.

PRÉPARATION DU CONTRÔLE PAR L’EXAMINATEUR

(l) Un examinateur devrait superviser tous les aspects de la préparation du vol de contrôle d’aptitude ou de compétence, y compris, le cas échéant, l’obtention et le respect d’un créneau ATC.

(m) Un examinateur organisera un contrôle d’aptitude ou de compétence selon les exigences de la Partie-FCL. Seules les manœuvres et les procédures prescrites sur le formulaire approprié de contrôle d’aptitude ou de compétence seront effectuées. Le même examinateur ne devrait pas réexaminer un candidat en échec sans avoir obtenu son accord.

ATTITUDE DE L’EXAMINATEUR

(n) Un examinateur devrait favoriser le développement d’une atmosphère amicale et décontractée aussi bien avant que pendant un vol de contrôle d’aptitude ou de compétence. Une attitude négative ou hostile devrait être proscrite. Pendant le vol de contrôle d’aptitude ou de compétence, l’examinateur devrait éviter les commentaires négatifs ou les critiques et toutes les observations devraient être réservées pour le débriefing.

SYSTÈME D’ÉVALUATION

(o) Bien que des tolérances soient spécifiées pour les contrôles d’aptitude ou de compétence, un candidat ne devrait pas tenter de respecter ces dernières aux dépens de la souplesse ou de la stabilité. Un examinateur devrait accorder des marges pour les écarts inévitables dus à la turbulence, aux instructions ATC, etc. Un examinateur ne devrait mettre fin à un contrôle d’aptitude ou de compétence que lorsqu’ il est certain que le candidat n’a pas été capable de démontrer le niveau requis de connaissances, d’habileté ou de compétence et qu’un nouveau contrôle portant sur l’ensemble des sections sera nécessaire, ou pour des raisons de sécurité. Un examinateur emploiera un des termes suivants pour l’évaluation :

(1) « réussite », à condition que le candidat ait démontré le niveau requis de connaissances, d’habileté ou de compétence et, le cas échéant, qu’il ait respecté les tolérances spécifiées relatives au contrôle d’aptitude ou de compétence pour la licence ou qualification ;

(2) « échec » à condition l’une quelconque de ses conditions soit vérifiée :

(i) les tolérances relatives au contrôle d’aptitude ou de compétence n’ont pas été respectées bien que l’examinateur ait tenu compte des écarts dus à la turbulence ou aux instructions ATC ;

(ii) le but du contrôle d’aptitude ou de compétence n’est pas atteint ;

(iii) le but de l’exercice est atteint mais aux dépens de la sécurité, du respect des règles ou d’un règlement, du bon comportement du pilote ou de la souplesse de pilotage;

(iv) un niveau acceptable de connaissances n’est pas démontré ;

(v) une qualité acceptable de gestion du vol n’est pas démontrée ;

(vi) l’intervention de l’examinateur ou du pilote de sécurité est requise pour le respect de la sécurité.

(3) « réussite partielle » selon les critères explicités dans l’annexe appropriée relative aux contrôles d’aptitude ou de compétence de la Partie-FCL.

MÉTHODE ET CONTENU DU CONTRÔLE D’APTITUDE OU DE COMPÉTENCE

(p) Avant d’entreprendre un contrôle d’aptitude ou de compétence l’examinateur vérifiera que l’avion ou le FSTD prévu pour le contrôle est approprié et convenablement équipé pour le contrôle d’aptitude ou de compétence.

(q) Un vol de contrôle d’aptitude ou de compétence sera conduit selon l’AFM et, si c’est approprié de l’AOM.

(r) Un contrôle d’aptitude ou de compétence sera conduit dans le respect des limitations contenues dans le manuel d’exploitations de l’ ATO.

(s) Contenu :

(1) un contrôle d’aptitude ou de compétence comporte :

(i) examen oral au sol (le cas échéant) ;

(ii) briefing avant le vol ;

(iii) exercices en vol ;

(iv) débriefing.

(2) l’examen oral au sol devrait inclure :

(i) connaissances générales et performances des aéronefs ;

(ii) planification du vol et procédures opérationnelles ;

(iii) autres rubriques ou sections appropriées du contrôle d’aptitude ou de compétence.

(3) le briefing avant le vol devrait inclure :

(i) scénario du contrôle d’aptitude ou de compétence ;

(ii) puissances, vitesses et minimums d’approche, si c’est approprié ;

(iii) considérations de sécurité.

(4) les exercices en vol incluront chaque rubrique ou section appropriée du contrôle d’aptitude ou de compétence;

(5) le débriefing devrait inclure :

(i) résultat du contrôle ou évaluation du candidat ;

(ii) renseignement des documents relatifs au contrôle d’aptitude ou de compétence en présence du FI du candidat, si possible.

(t) Un contrôle d’aptitude ou de compétence doit normalement simuler un vol en exploitation normale. Ainsi, l’examinateur peut prévoir des scénarios réalistes tout en s’assurant que ces scénarios ne créent pas de confusion chez le candidat et que la sécurité aérienne ne soit pas compromise.

(u) Quand des manoeuvres doivent être effectuées en se référant uniquement aux instruments, l’examinateur devrait s’assurer qu’une méthode appropriée d’occultation du parebrise soit utilisée pour simuler les conditions IMC.

(v) L’examinateur devrait renseigner un journal de bord et une grille d’évaluation pendant le contrôle d’aptitude ou de compétence pour servir de référence lors du débriefing.

(w) L’examinateur devrait être flexible pour s’adapter aux modifications du scénario présenté au briefing dues aux instructions ATC, ou à d’autres circonstances affectant le contrôle d’aptitude ou de compétence.

(x) Lorsque des changements au scénario de contrôle interviennent l’examinateur devrait s’assurer que le candidat ait bien compris et accepté ces changements. Dans le cas contraire, l’examinateur devrait mettre fin au contrôle d’aptitude ou de compétence.

(y) Si le candidat choisit d’interrompre un contrôle d’aptitude ou de compétence pour des raisons que l’examinateur considère insuffisantes, les rubriques ou sections non contrôlées seront considérées en échec. S’il est mis fin au contrôle d’aptitude ou de compétence pour des raisons considérées appropriées par l’examinateur, seules les rubriques ou sections non accomplies seront contrôlées lors d’un contrôle d’aptitude ou de compétence ultérieur.

(z) l’examinateur peut mettre fin à un contrôle d’aptitude ou de compétence à n’importe quel moment du contrôle, s’il considère que la compétence du candidat rend nécessaire un nouveau contrôle CPL d’aptitude ou de compétence.

 

FCL.1020 Évaluation des compétences des examinateurs

Les candidats à une autorisation d’examinateur devront faire la preuve de leur compétence à un inspecteur de l’autorité compétente ou à un examinateur expérimenté ayant reçu de l’autorité compétente responsable de l’autorisation d’examinateur l’autorisation expresse de le faire, en faisant passer un examen pratique, un contrôle de compétences ou une évaluation de compétences dans le rôle d’examinateur, pour lequel ils souhaitent obtenir des privilèges. Cela inclura la séance d’information, la conduite de l’examen pratique, du contrôle de compétences ou de l’évaluation de compétences, ainsi que l’évaluation de la personne à laquelle ils font passer l’épreuve, le contrôle ou l’évaluation, le débriefing et l’enregistrement des données dans la documentation.

AMC1 FCL.1020 Évaluation des compétences d’examinateur

GÉNÉRALITÉS

(a) L’autorité compétente peut nommer un de ses inspecteurs ou un examinateur expérimenté pour évaluer la compétence des candidats à une autorisation d’examinateur.

DÉFINITIONS

(b) Définitions :

(1) Inspecteur »: l’inspecteur de l’autorité compétente conduisant l’évaluation de compétence d’examinateur ;

(2) « Candidat examinateur »: la personne candidate à une autorisation d’examinateur ;

(3) « Candidat » : la personne à qui le candidat d’examinateur fait passer le contrôle d’aptitude ou de compétence. Cette personne peut être un pilote pour qui le contrôle d’aptitude ou de compétence est requis, ou l’inspecteur de l’autorité compétente qui effectue le contrôle de en vue de la délivrance de l’autorisation d’examinateur.

CONDUITE DE L’ÉVALUATION

(c) Un inspecteur de l’autorité compétente ou un examinateur expérimenté supervisera chaque candidat à une autorisation d’examinateur lors du contrôle d’un « candidat » sur l’aéronef pour lequel l’autorisation d’examinateur est souhaitée. Les rubriques du programme relatif au cours de formation ou du contrôle d’aptitude ou de compétence seront prédéterminées par l’inspecteur pour l’examen du « candidat » par le candidat examinateur. Après s’être mis d’accord avec l’inspecteur sur le contenu du contrôle d’aptitude ou de compétence, le candidat examinateur devra gérer la totalité du contrôle. Ceci inclura le briefing, la conduite du vol, l’évaluation et le débriefing du « candidat ». L’inspecteur s’entretiendra avec le candidat examinateur de l’évaluation du candidat avant que celui-ci ne reçoive le débriefing du vol et soit informé du résultat.

LE BRIEFING DU « CANDIDAT »

(d) Le « candidat » devrait disposer du temps et des équipements nécessaires à la préparer du vol de contrôle. Le briefing devrait couvrir les éléments suivants :

(1) le but du vol ;

(2) vérification des documents, selon les besoins ;

(3) liberté pour le « candidat » de poser des questions ;

(4) procédures opérationnelles (par exemple manuel d’exploitation) ;

(5) évaluation des conditions météorologiques ;

(6) capacité de manœuvre du « candidat » et de l’examinateur ;

(7) objectifs à identifier par le « candidat » ;

(8) hypothèses de simulation des conditions météorologiques (par exemple givrage et base des nuages) ;

(9) utilisation des dispositifs d’occultation du pare-brise (si nécessaire) ;

(10) contenu de l’exercice à exécuter ;

(11) paramètres convenus de vitesse et de pilotage (par exemple vitesses de décision, inclinaison, minimums d’approche) ;

(12) utilisation de la radiotéléphonie ;

(13) rôles respectifs du « candidat » et de l’examinateur (par exemple en cas d’urgence réelle) ;

(14) procédures administratives (par exemple dépôt d’un plan de vol).

(e) Le candidat examinateur devrait maintenir le niveau nécessaire de communication avec le « candidat ». Les détails suivants du contrôle devraient être suivis du candidat d’examinateur :

(1) participation de l’examinateur dans un environnement multipilote ;

(2) nécessité de donner des instructions précises au « candidat » ;

(3) responsabilité de la conduite sûre du vol ;

(4) intervention de l’examinateur, si nécessaire ;

(5) utilisation des dispositifs d’occultation du pare-brise ;

(6) liaison avec l’ATC et le besoin d’intentions concises et facilement compréhensibles ;

(7) incitation du « candidat » à poursuivre la séquence d’actions requise (par exemple à la suite d’une remise de gaz) ;

(8) prise des notes brèves, factuelles et discrètes.

ÉVALUATION

(f) Le candidat examinateur devrait tenir compte des tolérances spécifiées pour le contrôle effectué. L’attention devrait être portée sur les points suivants :

(1) questions du « candidat » ;

(2) donner les résultats du contrôle et de toutes les sections échouées ;

(3) donner les raisons de l’échec.

DÉBRIEFING

(g) Le candidat examinateur devrait démontrer à l’inspecteur la capacité à conduire un débriefing du « candidat » qui soit juste et impartial, basé sur les éléments factuels et identifiables. L’équilibre entre l’empathie et la fermeté devrait être évident. Les points suivants devraient être discutés avec le « candidat », à la discrétion du « candidat » :

(1) conseiller le « candidat » sur la façon d’éviter ou de corriger les erreurs ;

(2) mentionner tous les autres points de critique remarquables ;

(3) donner tout conseil considéré utile.

ENREGISTREMENT OU DOCUMENTATION

(h) Le candidat examinateur devrait démontrer à l’inspecteur la capacité de renseigner correctement les documents appropriés. Ces documents peuvent être :

(1) le formulaire approprié de contrôle d’aptitude ou de compétence ;

(2) Inscriptions sur la licence ;

(3) Compte rendu d’échec ;

(4) formulaires appropriés de la compagnie pour laquelle l’examinateur détient les privilèges de conduire des contrôles de compétence d’exploitant.

DÉMONSTRATION DES CONNAISSANCES THÉORIQUES

(i) Le candidat examinateur devrait démontrer à l’inspecteur qu’il possède une connaissance satisfaisante des conditions réglementaires associées à la fonction d’examinateur.